JOURNEE MONDIALE DES ANIMAUX DANS LES LABORATOIRES

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laboratoires avignon vivisection expérimentation animale ALARM

HAPPENING CONTRE L’EXPÉRIMENTATION ANIMALE
SAMEDI 20 AVRIL 2013 – PLACE DU PALAIS DES PAPES – AVIGNON

A l’occasion de la Journée Mondiale des Animaux dans les Laboratoires (Journée officiellement reconnue par les Nations Unies), l’ALARM et International Campaigns se sont unis pour dénoncer la cruauté et l’inutilité de l’expérimentation animale (vivisection) et pour exiger son abolition immédiate et totale.

Ce 20 avril 2013 en Avignon, c’est une centaine de militant-e-s qui a investi la Place du Palais des Papes, pour former un happening spectaculaire et percutant !

Des militant-e-s qui ont démontré une farouche détermination et une belle mobilisation, bravant le froid, le vent, la pluie, en restant immobiles et silencieux/ses durant toute une partie de l’après-midi, portant les combinaisons blanches des tortionnaires d’animaux dans les laboratoires d’expérimentation, et les images et slogans choc dénonçant les crimes d’une science sans conscience ni éthique.

Après une courte pause, dans la seconde partie de l’après-midi, les militant-e-s ont formé des petits groupes de 3 ou 4 personnes et ont sillonné les rues, les boulevards, les avenues et les places les plus fréquentés d’Avignon, allant à l’encontre des passants, pour atteindre un niveau d’information encore plus important.

Deux comptoirs étaient dressés sur la Place du Palais, l’un informatif pour sensibiliser l’opinion publique à ce fléau, et l’autre pour recueillir des signatures pour l’Initiative Citoyenne Européenne Stop Vivisection.

Le ciel n’était pas d’humeur à nous épauler ce samedi 20 avril en Avignon…
Mais une évidence était bien palpable et apte à nous réchauffer : notre volonté commune à atteindre l’abolition de l’exploitation, de la torture et du meurtre de millions et de millions d’êtres sentients, en France, en Europe… De par le monde.

Tant dans un silence de mort que dans la parole pour la défense du droit fondamental à la vie libre, nous avons été – soudé-e-s et solides – la Voix de ceux qui n’en ont pas.

Val, pour l’ALARM

Vidéo de l’action

Album photos

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Contexte

· la Directive Cosmétiques entrée en vigueur le 11 mars 2013 ne résout pas, entre autres, le scandale des tests de substances chimiques multi-industrie (dont à usage cosmétique) testées sur des animaux en France et en Europe,
· la transposition en droit français de la Directive européenne de la Honte adoptée en 2010 soutient et défend les pires expériences sur les animaux sur le territoire européen où un minimum (officiel) de 12 millions* d’êtres sensibles continuent d’être martyrisés et sacrifiés au nom de la recherche (fondamentale et appliquée), de l’enseignement et de tests en tout genre (chimie, sécurité,…),
· les étudiants en France n’ont aucun droit à l’objection de conscience, et les méthodes substitutives (sans utiliser d‘animaux) restent largement sous-financées.

Victimes animales

Chaque jour, d’innombrables expériences et tests en tout genre sont réalisés sur des animaux dans près de 500 établissements à travers l’Hexagone : hôpitaux, facultés, universités, écoles de médecine, unités de recherche réparties sur tout le territoire (CNRS, INSERM, INRA, IFREMER, Institut Pasteur…), laboratoires privés opérant dans de nombreuses industries, sous-traitants de tests sur animaux.
La France est le pays qui détient en Europe la palme en matière d’utilisation d’animaux à des fins expérimentales, suivie par le Royaume-Uni et l’Allemagne. En effet, chaque année, dans l’Hexagone, *plus de 2,5 millions d’animaux, sans autre statut que celui de matériel de laboratoire alors qu’il s’agit d’êtres sensibles et conscients privés de leurs droits fondamentaux à mener une existence libre de toute utilisation et exploitation par l’homme, sont utilisés et tourmentés de mille façons avant d’être tués dans des laboratoires. Il s’agit majoritairement de rongeurs (souris, rats, cochons d’Inde, hamsters, gerbilles,….), de lapins, de chats, de chiens, de primates, mais aussi d’oiseaux et d’animaux dits de ferme (chiffres en constante progression pour ces deux catégories) ainsi que d’innombrables invertébrés.
En Europe, ce sont plus de 12* millions d’animaux au minimum qui souffrent ainsi d’expérimentations et tests aussi divers que douloureux, notamment pour la recherche biomédicale, les manipulations génétiques, les tests de toxicité de substances chimiques et cosmétiques, mais aussi la recherche fondamentale et l’enseignement.

Victimes humaines

Les effets secondaires des médicaments ont causé le décès de 200 000 personnes dans l’Union Européenne en 2010 (chiffres officiels). Les chercheurs sont de plus en plus nombreux à affirmer que ces travaux et tests sur des animaux vivants peuvent aujourd’hui être réalisés sur des cellules souches humaines et grâce à tout un panel de méthodes de substitution sans animaux. Les résultats n’en sont que plus fiables. Des associations de scientifiques – chercheurs et médecins – comme Antidote Europes’opposent à la vivisection pour des raisons de fiabilité scientifique.
Pour rappel, comme tant d’autres médicaments aujourd’hui retirés du marché, le Médiator avait été testé avec succès sur les animaux sans aucune mise en évidence de ses effets secondaires graves voire mortels pour les humains.

*12 millions est le nombre officiel d’animaux « sacrifiés » chaque année dans les laboratoires de l’Union européenne. Il ne s’agit en réalité que d’une estimation puisque beaucoup d’animaux sont exclus des statistiques, notamment ceux morts pendant l’élevage, ceux sacrifiés pour en reproduire d’autres ou pour prélever un ou plusieurs organes ou des tissus, ceux maltraités, etc. Les animaux transgéniques « ratés » sont également exclus de ces statistiques officielles puisque la majorité vont mourir avant la naissance, soit un nombre énorme, le taux de réussite pour chaque animal transgénique étant de l’ordre de 1 à 2%. Aussi, le projet REACH de test et retest des substances chimiques en Europe prévoit d’utiliser 54 millions d’animaux sur 10 ans en plus des 12 millions officiels annuels.

La vivisection dans les laboratoires, c’est cela :