Festival d’Avignon : Le Off des Victimes

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« Le Off des Victimes » s’est joué samedi 6 juillet 2013 en plein Festival d’Avignon en faveur d’une action de sensibilisation massive et choc en faveur de la Libération Animale.

A certains moments, la souffrance animale est tellement indicible,
que seule la vérité par l’image est capable de parler pour les victimes.

« LE OFF DES VICTIMES » le 6 juillet 2013, en direct d’Avignon ! 

Le samedi 6 juillet 2013, l’ALARM, sans crier gare, a investi à la nuit tombée la place du Palais des Papes, puis la rue de la République en Avignon, en plein démarrage du Festival éponyme.

Avec une action totalement inédite en France – et ce pour la seconde fois – 26 militant-e-s de l’Association pour la Libération Animale, simplement « armés » d’ordinateurs portables, ont révélé l’enfer du décor, dénoncé la cruauté de l’exploitation des animaux et clamé, en silence et par le choc des images, la revendication des Droits Fondamentaux pour des êtres qui ressentent tels les humains, peur, souffrance, intérêts, émotions, recherche du plaisir et de protection, évitement de la mort, volonté de liberté.

Impact énorme sur le public, très dense en cette soirée de festival !
Des centaines de personnes se sont arrêtées… Le regard horrifié, les traits du visage laminés par la stupeur, par la frayeur, par l’horreur de la vérité qu’elles découvraient…
Certaines pleuraient… Les parents n’ont pas détourné le regard de leurs enfants… Bien au contraire, ils se mettaient à hauteur des bambins pour dire les mots qui devenaient nécessaires.

D’autres applaudissaient… Félicitaient… Discutaient avec les militant-e-s qui distribuaient des tracts informatifs… Des consciences s’ouvraient.

Pourquoi des Droits aux Animaux ?

Pourquoi revendiquer la Libération Animale ?

Quel était le cri de l’ALARM en cette nuit estivale ?

« Viande, pêche, chasse, foie gras, œufs et lait, transport, fourrure/cuir/laine, cirque, zoo, divertissement, loisir, sport, corrida, vivisection…

Plusieurs dizaines de milliards d’animaux chaque année dans le monde dont plus de 60 milliards d’animaux terrestres pour la consommation de leur chair (et plus de 1000 milliards de poissons)   exploités, emprisonnés, utilisés, chassés, maltraités, torturés, massacrés… Tués.

Considéré comme propriété, vulgaire marchandise ou objet, l’animal ne possède aucun droit.

Nier les droits fondamentaux des animaux s’appelle le spécisme

Le spécisme est à l’espèce ce que le racisme et le sexisme sont respectivement à la race et au sexe. Il est l’idéologie qui justifie et impose l’exploitation et l’utilisation des animaux par les humains de manières qui ne seraient pas acceptées si les victimes étaient humaines.

L’humain, n’a aucune nécessité – vitale ou de confort –  à exploiter et à consommer les animaux, dans quelque domaine que ce soit !

Comme dans un temps très peu éloigné du notre où l’esclavage a été aboli, nous pouvons et devons tout mettre en œuvre pour que cessent définitivement toutes formes d’exploitation animale.

Quels droits pour les animaux ?

Nous revendiquons les droits les plus fondamentaux, qui permettraient aux animaux de vivre et de vivre libres.
Nous avons
pour volonté l’abolition totale et définitive de toutes formes d’exploitation animale (tant pour le non humain que pour l’humain), de domination, de discrimination et du spécisme.»

Ce que vous pouvez faire :

>  Adopter une alimentation végétalienne, excluant la chair des animaux et tous produits issus de leur exploitation.
>  Porter ou utiliser tout autre matériau qui n’est pas peau, plumes, laine ou fourrure d’un autre individu.
>  Acheter des produits ne contenant pas des ingrédients issus des animaux ou n’ayant pas été testés sur les animaux.
>  Ne pas soutenir les entreprises ou organisations finançant (ou collaborant à) la vivisection.
>  S’opposer à la dissection à l’école.
>  Ne pas assister à des spectacles avec animaux et ne pas aller au zoo.
>  Ne pas participer à des sports ou loisirs utilisant les animaux.
>  Adopter un animal en refuge et ne jamais en acheter un.
>  Témoigner de ce que vous savez, de ce que l’on tait, de ce que l’on cache, du plus grand des génocides existant sur cette terre.

 

Photographies par Margritis Dora Milaje

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« La plupart d’entre nous vivons avec des chiens, des chats ou d’autres animaux et les estimons comme des membres de la famille. Par contre, nous enfonçons sans complexe nos fourchettes dans la chair d’autres animaux qui ne sont pas différents de ceux que nous considérons comme étant de notre famille. C’est un comportement bizarre quand on y réfléchit. Si on élargit cela au niveau social, presque tout le monde est d’accord sur l’idée qu’il est immoral d’imposer des souffrances inutiles aux animaux – et ceci implique dans tous les sens du terme qu’il est incorrect de faire souffrir pour s’amuser, avoir du plaisir ou par convenance personnelle. Après tout, une règle qui dirait que nous ne pouvons infliger des souffrances aux animaux, sauf si nous y prenons plaisir, serait absurde. Or, à ce jour, 99.9 % de notre utilisation des animaux ne peuvent être justifiés par autre chose que le plaisir… » Gary Francione – au sujet de la « schizophrénie morale » dans l’attitude de l’homme envers les animaux